Malo
Un soir de juillet sans les enfants.
Échappée vers la côte, élan de joie, sable qui s'insinue, vent qui fouette les joues.
L'ouvrage déposé en offrande sur la digue qui en inspira le prologue.
Contemplation saline.
Gratitude immense.
La mer est un refuge comme elle est une ressource.
Elle absorbe nos agitations, les érode à coup de vagues, offrant sa quiétude aux méandres de nos âmes.
Malo, réponse au "mal au". Au dos, au cheveux, aux souvenirs.


Quelle jolie manière de présenter ton livre, dont j'ai lu de jolies critiques et qui va rejoindre ma liste de lecture de cet été ! Bonnes vacances :-)
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